Drevant 7 juillet 2012 : Les 7ème Derventiales

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Je suis allé à Drevant et j’ai vu l’éléphant*…

Drevant (Cher) le samedi 7 juillet 2012 pour les 7eme Derventiales.

Voici des photos des troupes de reconstitution présentes sur le site gallo-romain de Drevant.

– Carthago, mercenaires de Carthage. Evocation de la campagne d’Hannibal. IIIe siècle av. J.-C. « Furor elephantus » : entraînement d’un éléphant de guerre avec lancers de javelots sur cibles suivis d’une confrontation avec les fantassins.

– Les Leuki et les Portes de l’histoire, groupe de mercenaires gaulois en marche dans le sud de l’Europe vers 350 av. J.-C.
« Tumultus Gallicus » : spectacle de combat de fantassins contre un char de guerre, tir sur cibles.

– Association Européenne de Reconstitution Antique (A.E.R.A.), Légion I Consularis République Romaine du 2e siècle av. J.-C.

– Institut Historique de la Narbonnaise (I.H.N.), Légion des IIe et IIIe siècles av. J.-C.
– Fer et savoir faire, forgeron de l’époque gauloise. Jean-Marc Gillet.

Une très bonne journée auprès de mes collègues reconstituteurs et un grand merci à mes frères Leuki pour leur hospitalité !

* En fait, il s’agit d’une demoiselle  nommée Baby.

Carthago :

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Les Leuki et les Portes de l’histoire :

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Romains : AERA et IHN et maître Jean-Marc Gillet du pays lémovice :

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C’est pas sorcier : Au temps des gaulois rediffusion 31 mars

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L’émission C’est pas sorcier : Au temps des gaulois sera rediffusée le samedi 31 mars 2012 à 20h10 et le dimanche 1er avril à 10h45 sur France 3.

C’est pas sorcier

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Les photos du tournage à Coriobona (Esse 16500), les 10 et 11 juillet 2011, sont de © Caroline Laurat. Merci à toute l’équipe de C’est pas sorcier* de nous avoir permis de figurer  dans l’émission. Les Gaulois d’Esse remercient aussi Caroline Laurat, Armand, Ucuetis et Aremorica.

* Réalisateur : Lorraine SUBRA-MOREAU
Journaliste : Grégory STUPIEN
Présentateurs : Sabine QUINDOU & Jamy GOURMAUD
+ les techniciens image et son !

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Une Tapisserie pourTolkien

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Couverture @HarperCollinsPublishers 2011

Une Tapisserie pour Tolkien / Cor Blok ; préf. Peter Collier ; trad. Vincent Ferré.- C. Bourgois, 2011.- 159 p.

Pour découvrir une vision très différente de celle des plus célèbres illustrateurs de J. R. R. Tolkien, comme John Howe ou Alan Lee.

Cor Blok,  né en 1934 aux Pays-Bas, a enseigné l’histoire de l’art à l’université de Leyde, il vit à Amsterdam.

Présentation de l’éditeur :

“Découvrant Le Seigneur des Anneaux peu après sa publication, il y a cinquante ans, Cor Blok est tombé sous le charme de l’imaginaire de Tolkien et du souffle épique de son roman. L’ampleur de l’invention et la puissance visuelle du Seigneur des Anneaux ont inspiré le jeune artiste hollandais ; son enthousiasme, associé au désir de créer des œuvres d’art qui auraient une dimension “historique”, l’ont conduit à peindre plus d’une centaine d’illustrations.
À la suite de l’exposition à La Haye d’une partie de ces œuvres, en 1961, Rayner Unwin, l’éditeur de J.R.R. Tolkien, a envoyé à celui-ci cinq tableaux de Cor Blok. L’intérêt de Tolkien a été si vif qu’il a souhaité rencontrer l’artiste, correspondre avec lui, et lui a même acheté des peintures.
Ce cycle de tableaux n’est pas sans rappeler la Tapisserie de Bayeux : comme elle, ils racontent une épopée complexe sous une forme apparemment simple ; mais cette simplicité cache une forme puissante et fascinante, qui se révèle au fil des œuvres.
Les reproductions en couleur sont ici présentées ‒ la plupart pour la toute première fois ‒ en suivant l’ordre du récit, afin de permettre au lecteur de les découvrir comme le souhaitait l’artiste ; en regard sont proposés des extraits du Seigneur des Anneaux. Dans une introduction détaillée, Cor Blok explique la naissance de ces tableaux, qu’il replace dans le contexte plus général de son œuvre.
Originales, surprenantes, convaincantes et tout simplement inoubliables : on comprend ce que J.R.R. Tolkien a pu admirer dans les œuvres de Cor Blok. Rarement un artiste a su saisir l’essence du travail d’un écrivain de manière aussi personnelle ; le style audacieux et expressif qu’il a créé tient une place à part dans le domaine de l’illustration.”

Dans un autre registre, le trailer de The Hobbit : An Unexpected Journey, première partie du Bilbo de Peter Jackson :

The Hobbit: An Unexpected Journey

 

John Carter par Edgar Rice Burroughs

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En attendant la sortie du film en mars 2012, une page sur le héros d’Edgar Rice Burroughs, John Carter of Mars.

Un extrait du premier roman A Princess of Mars, écrit en 1911, racontant les aventures sur Barsoom, la planète Mars, du Capitaine John Carter de Virginie, vétéran de l’armée confédérée.

“I am a very old man; how old I do not know.  Possibly I am a
hundred, possibly more; but I cannot tell because I have never aged
as other men, nor do I remember any childhood.  So far as I can
recollect I have always been a man, a man of about thirty.  I appear
today as I did forty years and more ago, and yet I feel that I
cannot go on living forever; that some day I shall die the real
death from which there is no resurrection.  I do not know why I
should fear death, I who have died twice and am still alive; but yet
I have the same horror of it as you who have never died, and it is
because of this terror of death, I believe, that I am so convinced
of my mortality.”

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Le Cycle de Mars, 1 et 2, Lefrancq, 1994 en haut
Le Guerrier de Mars, Edition spéciale, 1971, couverture de Philippe Druillet, en bas à gauche ; Fighting Man of Mars, New English Library, 1974, en bas à droite de la photo.

 

“Je suis un très vieil homme. Mon âge ? au fond comment savoir ? Cent ans, peut-être, sinon bien davantage : impossible d’avancer un nombre quelconque, mon évolution n’ayant pas suivi celle de tout le monde : je ne me souviens même pas de mon enfance ! Aussi loin que ma mémoire peut remonter dans le passé, elle voit toujours un adulte dans la force de l’âge, tel que l’on est vers la trentaine : identique aujourd’hui à ce que je fus il y a quarante ans et plus. Une intime conviction, pourtant : celle de ne pas être éternel ; il faudra bien que la fin survienne un jour, à un moment ou à un autre, cette mort véritable dont nulle résurrection n’est plus possible. Défunt à deux reprises et pourtant toujours vivant, je ne devrais vraiment pas la redouter. Toutefois, il règne en moi une profonde terreur devant cette affreuse perspective, la même sûrement, que vous éprouvez aussi, vous qui n’avez pourtant encore jamais connu de limite par cessation à votre existence. C’est précisément cette horreur véritable  de la mort qui, sans nul doute, me procure la certitude absolue d’être une créature éphémère, appelée à disparaître un jour, et ce à tout jamais.”

traduction par Charles-Noël Martin. (c) Le Cycle de Mars. 1.- Lefrancq, 1994

 

 

La Guerre de Sécession

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Une petite bibliographie en images sur La Guerre de Sécession, (1861-1865), un conflit majeur de l’histoire des États-Unis d’Amérique.

La guerre de Sécession par John Keegan, Perrin, 2011.

Présentation de l’éditeur :

“Occultée par la vision littéraire antagoniste de La Case de l’oncle Tom et d’Autant en emporte le vent, la guerre de Sécession demeure méconnue. Elle fut pourtant un conflit majeur qui marque le passage de l’ère napoléonienne du combat, centré sur la bataille, à la «guerre totale» qu’elle annonce par ses pertes massives, la mobilisation des civils et l’innovation constante manifeste dans l’invention des cuirassés, des sous-marins, l’utilisation stratégique de chemins de fer ou le recours à la tranchée comme moyen de fixation de l’adversaire.

Pour raconter cette guerre sans précédent, il fallait un historien d’envergure internationale. Dans la lignée de ses synthèses renommées sur les deux guerres mondiales, John Keegan retrace les grandes batailles (Bull Run, Gettysburg) et le duel des généraux (Lee contre Grant), mais il fait aussi une large part aux enjeux stratégiques, à l’analyse psychologique et à certains aspects trop souvent négligés comme l’approvisionnement, la géographie militaire ou le rôle des Noirs dans le conflit.

La victoire du Nord industriel contre le Sud rural marqua au fer rouge la jeune République, mais la baptisa aussi comme grande puissance en lui conférant un messianisme démocratique, assis sur le progrès économique, qui allait lui ouvrir les portes de la domination du monde. Ce livre qui fera date permet ainsi de comprendre comment la déchirure de deux peuples fonda une nation.”

 

 

Soc d’araire

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Le samedi 28 août 2010, Patrick Boos, Les Gaulois d’Esse, a réalisé la reconstitution d’un soc d’araire gaulois en fer trouvé sur le site de Cassinomagus au cours de fouilles dirigées par Gabriel Rocque, archéologue départemental de la Charente.

Le samedi précédent, Patrick Boos avait forgé la réplique d’un ciseau à bois découvert dans le même contexte de fouilles ainsi qu’une amphore à vin de type Dressel.

Quelques images de cette opération d’archéologie expérimentale.

Photos : (c) Jean-Paul Brethenoux, (c) Agnès Baudry

Merci à Cassinomagus Parc archéologique, aux Amis de Chassenon, et à Gabriel et son équipe.

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Forgeron : Patrick Boos, aide forgeron, Jean-Paul Brethenoux

Fabrication d’un talon de lance gauloise

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Forgeage d’un talon de lance gauloise.

En juillet 2008, lors d’une prestation à Rom (79) au musée du Rauranum, avec les Taifali, Les Gaulois d’Esse ont fabriqué en direct et en public un talon de lance gauloise.

Il s’agit de la pièce de fer munie d’une douille qui est placée à l’opposé du fer de lance à l’autre extrémité de la hampe. Le talon sert à planter la lance dans le sol et peut servir à l’occasion de fer de substitution lors d’un combat.

Photos (c) Jean-Paul Brethenoux

Fabrication Les Gaulois d’Esse : Patrick Boos (Eporenos), Francis Baudon (Gobanitio)

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Jan Garbarek et Trilok Gurtu

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Le saxophoniste Jan Garbarek et le percussionniste Trilok Gurtu ont donné un superbe concert le dimanche 20 novembre 2011 à l’Opéra théâtre de Limoges.

Jan Garbarek Group à l’Opéra de Limoges

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photos (c) Jan Garbarek Group

Le quartet 2011 :

Saxophones, ténor et soprano, flûte : Jan Garbarek ; percussions indiennes et batterie : Trilok Gurtu ; claviers : Rainer Brüninghaus ; basse : Yuri Daniel

Retrouvez un extrait d’un concert au Paris Jazz Festival Jan Garbarek & Trilok Gurtu  sur Youtube

@ “Paris Jazz Festival” juin 2010 © Philm

Jan Garbarek et Trilok Gurtu

John Carter le film

Le 7 mars 2012 sortira au cinéma l’adaptation par Andrew Stanton, du premier roman des aventures de John Carter, A Princess of Mars, publié en 1912 par Edgar Rice Burroughs, le créateur de Tarzan.

Découvrez l’univers baroque de Barsoom, la planète Mars de Burroughs et les personnages de cette épopée, John Carter (Taylor Kitsch), Dejah Thoris (Lynn Collins), Tars Tarkas (Willem Dafoe), les déserts et les cités mortes de la planète agonisante.

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Voici la bande annonce en version française sur le site d’Elbakin
John Carter

Armes et guerriers de l’Antiquité

Je vous présente ici en images une sélection de livres sur les armes,  les guerriers et les armées de l’Antiquité. Cette thématique est traitée à travers des ouvrages d’archéologie, d’histoire militaire mais aussi de reconstitution historique en anglais Historical Reenactment  ou encore Histoire vivante.

Les phalanges grecque et macédonienne, la légion romaine de la République, de l’empire et de l’Antiquité tardive, Carthage, ses armées de mercenaires, ses éléphants. Une place toute particulière sera accordée aux Celtes et aux Gaulois : Lémovices, Ambiens, Leuci, Héduens ainsi qu’à leurs proches cousins, Belges, Boïens, Helvètes, ou ceux plus éloignés comme les Galates d’Asie mineure.

 

Cliquez ci-dessous pour afficher le diaporama…

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